Maîtrisée poème

dans une ruelle mal éclairée
d’un quartier assez mal famé
et tu m’y as ce soir invitée
ou devrais-je plutôt dire forcée
car vil garçon tu me fais chanter
depuis que tu m’a photographiée
devant un élève bien bandé
moi alors qui était bien agenouillée
occupée car en train de le sucer

.
j’étais là toute apeurée
quand tu es enfin arrivé
mais j’étais pas rassurée
car de cuir tu étais bardé

.
mes mains tu as menottées
et mes pieds tu as enchaînés
j’ai voulu alors protester
mais vite tu m’as bâillonnée
je ne pouvais ni fuir ni crier
à mon cou tu as mis un collier
et avec la laisse m’a tirée
je pouvais à peine marcher

.
puis nous sommes arrivés
devant un porte marquée
THE EDEN en lettres dorées
mais une lettre était effacée
tout juste assez pour y lire
THE DEN ce qui était pire

.
Alors à la porte tu as frappé
dans le judas le portier
as demandé si tu avais réservé
tu lui as montré un papier
et il nous as laissé entrer

.
vers une porte verrouillée
il nous as alors guidé
et il t’a remis la clef
avant de s’en retourner
mes yeux tu as bandé
et la porte tu as déverrouillée

.
tu m’as forcée à y entrer
sur mon collier tu as tiré
et moi j’étais paniquée
mon collier tu as attaché
je ne pouvais ni bouger
et ni même me pencher

.
alors tu t’es bien collé
sur mon doux fessier
je te sentais bien bandé
quand tu t’y es frotté
et mes mains bien liées
pouvaient à peine te toucher

.
tes mains se sont promenées
sur mon ventre bien protégé
par mes vêtements serrés
de ma tenue si peu osée
de prof que tu avais exigée

.
tes mains ont remontés
sur mes seins non exposés
et tu les as fort caressés
à travers mon beau chemisier
mes mamelons tu as pincés
les boutons tu as détachés
mon soutien-gorge a relevé
mes seins étaient exposés
et tu les as bien malaxés
pour les faire bander
j’étais ainsi bien humiliée

.
une de tes mains s’est promenée
sous ma jupe elle a glissé
ma cuisse tu a doucement caressée
ta main a lentement remonté
sur mon sexe que tu as touché
j’ai alors arrêté de respirer
et tu m’as doucement masturbée
à travers ma culotte mouillée
par toutes tes caresses si osées

.
enfin ma jupe tu as rabaissée
et mes fesses tu as giflées
puis alors tu m’as chuchoté
AVOUE QUE TU ES EXCITÉE!
moi j’ai tenté de te résister
mais mon état je ne pouvais nier

.
tu m’as dit de ne pas résister
ou mes vêtements tu allais déchirer
et brutalement me violer
alors tu m’as forcé à accepter
de ne pas bouger ou résister
sinon tu allais me le faire payer
ainsi pour mon sort accepter
de la tête j’ai dû acquiescer

.
ensuite mes yeux tu as débandés
dans une classe j’étais attachée
sur le tableau était marqué
DÉTENTION en lettres détachées
mon collier tu as décroché
sur un bureau tu m’as penchée
m’interdisant de bouger
j’avais trop peur d’essayer

.
mes chevilles tu as libérées
pour mieux les lier aux pieds
d’un bureau qui m’a semblé
une copie bien avérée
de celui où j’ai enseigné
mais où je n’avais jamais osé
y placer un élève penché
pour lui donner la fessée
même si j’en ai souvent rêvé

.
là c’était moi la suppliciée
mon torse tu as immobilisé
avec des liens déjà préparés
vite tu t’es mis à me frapper
sur mon beau gros fessier
encore par ma jupe protégé
puis tu l’as sur mon dos relevée
tout comme mon jupon préféré
tu m’as encore bien fessée
puis m’as doucement caressée
ma culotte tu as doucement baissée
et encore une nouvelle fessée

.
une verge tu m’as montrée
mais pas celle qui était bandée
car tu étais encore habillé
mais une en bois dur verni
avec laquelle tu m’as frappée
sur mes fesses déjà rougies
cela m’a surprise et j’ai essayé
alors de te supplier d’arrêter
mais je ne pouvais pas crier
car encore bien bâillonnée

.
mais quand tu as enfin arrêté
je t’ai entendu te déculotter
maintenant tu allais me violer
mais tu t’es juste masturbé
et sur mes fesses bien rougies
tu as abondamment et vite joui

.
puis devant moi tu t’es placé
et le silence tu m’as imposé
mon bâillon tu as vite enlevé
et ta belle queue débandée
dans ma bouche tu as enfoncée

.
j’ai donc dû bien te sucer
pour te faire encore bander
mais tu t’es retiré sans éjaculer
mais j’étais tellement excitée
que j’aurais voulu continuer
et j’ai voulu alors protester
mais tu m’as alors fort giflée
et encore le silence m’a imposé

.

derrière moi tu t’es replacé
et là enfin tu m’as bien baisée
je n’avais plus envie de résister
et en moi tu as cette fois éjaculé
ainsi je n’ai pas pu résister
et fort je me suis mise à crier
tu ne m’as même pas empêché
car personne ne viendrai me sauver
car la pièce était insonorisée
toute la nuit tu m’as encore abusée
et j’ai crié mais ces fois de jouissance
totalement soumise à tes réjouissances

.
au matin j’étais totalement exténuée
nue trop épuisée pour pouvoir bouger
tu m’as détachée et laissée me reposer
ainsi ma libido était enfin comblée
et je me suis lentement rhabillée
me disant que la prochaine journée
de nos pervers fantasmes à réaliser
ça serait moi qui allait te dominer
dans cette fausse classe bien décorée

.
toi tu y seras alors le mauvais garçon
qui par sa prof sera mis en détention
totalement nu tu y seras bien torturé
mais aussi très bien immobilisé
et sur les fesses tu seras frappé
et je te ferai aussi très dur bander
sans pour autant te faire éjaculer
et tu devras longtemps me supplier
pour que je daigne te soulager
mais seulement après t’avoir obligé
à me sucer jusqu’à me faire crier
dans des fortes jouissances répétés

.
alors sur ta queue je vais m’empaler
vivement la chevaucher pour te faire jouir
et la sucer ou la branler pour te finir
et tes couilles totalement je vais vider
juste à y penser je suis toute excitée
et toi je sais que tu vas bien aimer
car par moi tu aimes bien être dominé.

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A propos Gerdesilets

Me lire et rire ou me maudire ou encore périr quel choix est pire? j'ai trouvé mon épitaphe: Il a essayé d'être humoriste, philosophe, poète et auteur de science fiction mais nul dans ces quatre domaines il n'a percé dans aucun :( Mes poèmes sont mauvais mais sarcastiques Ma science fiction est squelettique comparée à ce que j'ai imaginé pour le reste j'aime critiquer https://www.facebook.com/gerdesilets
Cet article a été publié dans bécosse / sarcasms, Divertissement, favori(te)s, mistress, Non classé, poésie / poems. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Maîtrisée poème

  1. Gerdesilets dit :

    Mon texte le plus pervers et le pire est qu’une femme est la victime, un homme victime c’est OK, mais une femme victime fait de moi un monstre ??

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